Valour Forgotten / Vaillance Oubliée

Valour Forgotten

“The ex-cadets knew the college had formed them. And this little volume explains how, at Hill 70, they went on to change the world.”

Dr John Cowan

Foreward by:  H24263 John Scott Cowan, PhD, DMilSc – Principal Emeritus, RMCC – Hon. member Class of 1965

There are a host of reasons why the Canadian victory at Hill 70 is important. It was the first entirely Canadian major action in the war, and the first with the Canadian Corps under the command of a Canadian, Lt Gen Sir Arthur Currie. It was operationally important, because artillery observers on the summit of Hill 70 could watch the entire Douai plain, including Lens. The Canadian tactics were at the leading edge of the continuous program of ongoing scientific advances which helped to turn the tide in that war, and just as Vimy incorporated new techniques for setpiece battles, Hill 70 incorporated further innovations that led to fewer casualties and greater effectiveness of smaller forces. The capture of Hill 70 and the subsequent Canadian Defence against the 21 German counter-attacks cost the German Army over 20,000 casualties, men who were then not available at Passchendaele.

But most importantly, Hill 70 was a battle Currie wanted to fight. He had balked at Gen Horne’s July 7, 1917 order to attack lens, and had been persuasive that Hill 70 was more important. Haig and Byng had seen his point, and helped to persuade Horne. Great autonomy was then given to Currie in the planning, timing and execution of the battle.  The Canadian success at Hill 70 resulted thereafter in a different status for the Canadian Corps. It took on most of the features of an allied national army, and opened the door for its further differentiation from the British Army and the development of a distinctive Canadian way of war. It was an important milestone on the road to Canadian independence.

This little volume underscored the critical role of RMC ex-cadets in the Canadian success at Hill 70. The impact of the Royal Military College of Canada on the character and achievements of the\se men was massive. Even those who did not fully success at RMC held it dear to their hearts. #246 Maj Gen Sir Henry Burstall, who flunked out, and who you will read about, and became president of the RMC Club in 1912, and in 1919, it was Sir Henry who made the motion that ex-cadets fund and build the Memorial Arch at RMC to commemorate fallen ex-cadets, including the 147 lost in the Great War.

And few have not seen the iconic photo of the First Canadian Division crossing the Rhine at Bonn in 1919, to take up occupation positions on the east side. The photo shows #151 Lt Gen Sir Archibald Cameron Macdonell (then a Maj Gen) leading it, riding his faithful mount Casey, and Currie taking the salute. Casey came to RMC with Air Archie when he returned as the Commandant, and is buried near the Commandant’s house, with a marker. Sir Archie, in his inimitable 19th century way, was also concerned that his alma mater was insufficiently welcoming to cadets from French Canada, and so the portraits of Montcalm and de Salaberry which hang in the SSM next to those of Wolfe and Brock were his way of showing equality of the two founding cultures.

The ex-cadets knew the college had formed them. And this little volume explains how, at Hill 70, they went on to change the world.

Available in the RMC Gift Shop: $12 for members; $15 for non members.

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Avant-propos

Il y a un éventail de raisons pourquoi la victoire canadienne à la cote 70 est importante. Elle fut la première action importante entièrement canadienne dans la guerre et la première action du Corps Canadien sous le commandement d’un Canadien, le lieutenant-général Sir Arthur Currie. Elle était importante du point de vue opérationnel puisque les observateurs de l’artillerie sur le sommet de la cote 70 étaient en mesure d’observer la plaine entière de Douai, y inclus Lens.  Les tactiques canadiennes étaient à la pointe du programme continu des progrès scientifiques permanents qui aidaient à renverser le cours des événements dans cette guerre. Au même titre que Vimy a incorporé des nouvelles techniques pour des batailles planifiées, la cote 70 a incorporé d’autres innovations menant à un nombre moins élevé de victimes et à l’efficacité accrue des  troupes plus petites. La prise de la cote 70 et la défense canadienne suivante contre les 21 contre-attaques allemandes ont coûté plus de 20 000 victimes à l’armée allemande, donc des hommes qui n’étaient pas alors disponibles à Passchendaele. 

Mais surtout, la cote 70 fut une bataille que Currie voulait mener. Il a rechigné à l’ordre du général Horne le 7 juillet 1917 d’attaquer Lens et il a été convaincant que la cote 70 était plus importante. Haig et Byng ont compris son point de vue et ont aidé à convaincre Horne. Par la suite, on a donné une grande autonomie à Currie dans la planification, le choix du moment et l’exécution de la bataille. Par la suite, le succès canadien sur la cote 70 a eu pour conséquence un statut différent pour le Corps Canadien.  Il a assumé la plupart des caractéristiques d’une armée nationale alliée et a ouvert la porte à une différentiation supplémentaire de l’Armée britannique et au développement d’une manière typiquement canadienne de mener la guerre.  Ce fut une étape importante sur le chemin de l’indépendance canadienne.  

Ce petit tome souligne le rôle critique qu’ont joué les anciens cadets du Collège militaire royal du Canada (CMRC) dans le succès canadien à la Cote 70. L’influence de Collège militaire royal du Canada sur le caractère et les accomplissements de ces hommes fut énorme.  Même ceux qui n’ont pas pleinement réussi au CMRC le tenaient cher à leurs cœurs. Le Major-général Sir Henry Burstall (#246), qui a échoué et de qui vous allez lire dans ce livre, devint président du Club du CMRC en 1912, et en 1919 ce fut Sir Henry qui a proposé la motion pour commémorer des anciens cadets tombés, y inclus les 147 qui étaient perdus dans la Grande Guerre.

Il y a seulement quelques peu qui n’ont pas vu la photo célèbre de la Première Division canadienne en train de franchir le Rhin à Bonn en 1919 afin d’assumer des postes d’occupation sure le côte est. La photo montre le Lieutenant-général Sir Archibald Cameron Macdonell (#151) (Major-général à l’époque) à sa tête, monté à sa fidèle monture, Casey, et Currie a l’honneur de passer les troupes en revue. Casey est arrivé au CMRC avec Sir Archie lorsqu’il est retourné en tant que Commandant et il est enterré près de la maison du Commandant avec une plaque funéraire. Sir Archie, dans sa manière inimitable du 19e siècle, s’est préoccupé que son alma mater  était insuffisamment accueillant des cadets  du Canada français. Donc, les portraits de Montcalm et de Salaberry, qui sont accrochés dans le Mess des membres seniors (SSM) à côté de ceux de Wolfe et de Brock. Furent sa manière de montrer l’égalité des deux cultures fondatrices. 

Les anciens cadets savaient que le Collège les avait formés. Et ce petit volume explique comment, à la cote 70, ils ont changé le monde.

H24263 John Scott Cowan, PhD, DMilSc

Recteur émérite, CMRC

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